Android : disponible
Depuis la version 1.0.23, votre choix d'arrière-plan est mémorisé. Après un arrêt, le service reprend à la réouverture sans redemander un accord déjà donné. Les restrictions du téléphone restent applicables.
Communication confidentielle · développement en cours
Some truths need no audience.
SecLink réunit messages, fichiers, appels audio et visioconférence dans une application pensée pour les échanges du quotidien. Le serveur aide les appareils à se trouver ; lorsque la route directe est disponible, le contenu chiffré reste entre les appareils concernés, sans stockage sur un serveur de conversation.
Android et Windows · 18 septembre 2026
Avec le maintien autorisé, Android peut poursuivre les échanges écran éteint, et Windows 2.0.16 peut les maintenir fenêtre fermée sur un PC éveillé. Vous n'avez plus à garder les deux conversations affichées. Le contenu reste échangé directement entre les appareils, sans boîte de réception centrale.
Depuis la version 1.0.23, votre choix d'arrière-plan est mémorisé. Après un arrêt, le service reprend à la réouverture sans redemander un accord déjà donné. Les restrictions du téléphone restent applicables.
Les lectures anciennes ne remplacent plus les messages récemment reçus. L'historique déjà déchiffré reste consultable sans attendre une clé réseau, et une erreur de stockage est signalée sans vider l'affichage.
Avec votre accord mémorisé, fermer la fenêtre conserve SecLink près de l'horloge, avec non-lus et notifications. Le démarrage avec Windows est optionnel. La version est publiée ; les essais terrain PC/téléphone et ouverture de session restent à poursuivre.
Les appareils doivent rester connectés au réseau et le service autorisé à fonctionner. Consulter les conditions et limites.
Pourquoi SecLink
SecLink part d'un constat simple : beaucoup d'échanges sensibles passent encore par des outils conçus pour la commodité avant le contrôle. Les messages, fichiers, invitations, historiques et habitudes de communication deviennent des points de dépendance. SecLink vise à réduire cette dépendance sans rendre l'usage quotidien pénible.
Le produit est pensé pour les particuliers avancés, indépendants, associations, petites structures, équipes projet ou organisations qui veulent un canal plus maîtrisé que les messageries généralistes. L'utilisateur doit pouvoir créer son compte, inviter un contact, ouvrir une conversation, envoyer un message, partager un fichier ou lancer un appel sans devoir comprendre toute la mécanique technique.
La philosophie SecLink est donc très directe : le serveur aide à mettre les personnes en relation, mais il n'a pas vocation à devenir le centre de gravité du contenu. La communication cherche la route directe quand elle est possible, les données utiles restent sous contrôle côté client, et les fonctions de compte donnent à l'utilisateur des leviers concrets : 2FA, sauvegarde locale et paramètres de confidentialité. Les parcours d'export et de suppression sont encore consolidés avant l'ouverture applicative.
Fonctionnement
SecLink n'est pas présenté comme une promesse magique. C'est une architecture produit : un compte pour identifier l'utilisateur, une signalisation pour établir la connexion, puis un échange qui cherche à limiter le rôle du serveur au strict nécessaire.
SecLink utilise une logique peer-to-peer pour établir des échanges directs lorsque le contexte réseau le permet. Le serveur intervient pour la mise en relation et la signalisation, pas comme coffre central du contenu.
Les messages sont chiffrés avant transport. L'objectif est de protéger le contenu dès son écriture et de limiter les points où une donnée lisible pourrait exister.
Le service central coordonne l'authentification, la présence et la mise en relation. Il n'a pas vocation à stocker l'historique ou à transporter le contenu d'une route directe établie.
Les conversations, sauvegardes et mécanismes d'expiration sont gérés côté utilisateur afin que l'historique ne devienne pas une copie centrale imposée.
Si un contact est absent, les messages non remis restent en attente sur l'appareil émetteur. Ils sont transmis lorsque les deux appareils peuvent de nouveau établir une route directe, sans boîte de réception centrale intermédiaire. Un écran Android éteint n'est pas nécessairement un appareil hors ligne.
Web, Windows et Android partagent le même objectif fonctionnel, avec une validation progressive des comportements réseau, des permissions et de la reprise propre à chaque plateforme.
Modules visuels
Les schémas ci-dessous vulgarisent les trois mécaniques qui rendent SecLink différent d'une messagerie classique : le serveur aide à connecter, le contenu circule chiffré entre les clients, et l'application conserve une logique locale quand le réseau n'est pas disponible.
Mise en relation P2P
SecLink utilise le serveur pour établir le contact initial. Une fois la connexion possible, la conversation cherche une route directe entre les deux clients : le serveur ne devient pas le lieu où le contenu doit transiter.
Chiffrement côté client
Le contenu est pensé pour quitter le poste sous forme protégée. L'idée à retenir est simple : SecLink ne cherche pas à faire confiance au transport, il réduit ce qui pourrait circuler en clair.
Résilience locale
Quand le réseau ou le destinataire ne répond pas, l'application peut conserver une file locale et reprendre l'envoi au retour en ligne. Le but : éviter qu'un incident réseau transforme l'usage en perte de message.
Capacités produit
SecLink doit rester compréhensible pour l'utilisateur final : les fonctions parlent d'abord d'usage, pas de jargon. Derrière, chaque bloc existe pour réduire l'exposition, maîtriser le compte et rendre le produit exploitable en self-service.
Conversations privées, envoi/réception, statut de message, pagination, reprise après reconnexion et gestion des messages en attente.
Expiration automatique et destruction programmée pour les échanges qui ne doivent pas rester dans l'historique plus longtemps que nécessaire.
Les conversations de groupe actives ne sont pas encore disponibles. Une architecture cryptographique dédiée est planifiée après la stabilisation des fichiers et des appels mobiles.
Les appels sont disponibles dans les distributions de test, y compris la vidéo mobile. Appels et fichiers P2P restent éprouvés entre plateformes, appareils et réseaux variés.
Sauvegarde chiffrée côté utilisateur, restauration et gestion de l'espace sans historique central imposé.
Authentification et double authentification sont intégrées. Export RGPD, suppression complète et purge locale restent en consolidation avant la prochaine phase d'accès.
Cas d'usage
Accessible, self-service, évolutif.
SecLink peut servir de canal de communication quotidien pour des échanges personnels sensibles, des discussions clients, des échanges entre contacts, du partage de documents ou des appels qui demandent plus de maîtrise qu'une messagerie généraliste.
Le produit n'essaie pas de transformer chaque utilisateur en administrateur sécurité. Il cherche plutôt à faire monter le niveau de protection par défaut : moins de contenu porté par une infrastructure centrale, moins d'hypothèses sur la conservation des messages, plus de contrôle sur le compte et une meilleure capacité à sortir ses données.
P//N existe pour les contextes où les curseurs doivent être poussés beaucoup plus loin. SecLink, lui, doit rester la version adoptable : le bon niveau pour déployer rapidement une messagerie confidentielle, la tester avec des proches ou une petite équipe, puis monter en puissance si l'usage s'installe.
Développement et prochaines étapes
La première campagne est terminée. La phase actuelle est consacrée à la stabilisation et aux essais techniques avec les comptes déjà autorisés. La prochaine bêta sera payante ; les inscriptions ne sont pas ouvertes et aucun tarif ni calendrier n'est encore annoncé.
Transparence produit
SecLink est distribué sur Web, Windows et Android dans le cadre d'un programme contrôlé. Les fonctions disponibles, les versions diffusées et les limites connues sont regroupées sur une page technique dédiée afin que la fiche commerciale reste lisible sans masquer l'état réel du produit.
Comptes, contacts, présence, messages directs, chiffrement applicatif, historique local, invitations et retours structurés constituent le socle testé. Android permet désormais les échanges en arrière-plan et bénéficie d'un historique local renforcé.
Les fichiers, les appels et les comportements multiappareils sont éprouvés sur des réseaux et des appareils variés avant une ouverture plus large.
Les numéros de version, les capacités par plateforme et les limites connues sont consultables sur l'état technique SecLink.
Limites actuelles et évolutions
L'arrière-plan est une étape concrète vers un usage quotidien plus simple. Il ne remplace pas une connexion réseau et ne supprime pas les restrictions du système. Voici ce qui fonctionne et ce qui reste à améliorer.
Sur Android, le service autorisé peut continuer écran éteint. Un arrêt forcé interrompt les échanges : il faut rouvrir l'application pour reprendre, avec un délai possible. Le démarrage autonome après reboot n'est pas garanti. Les essais de veille et de batterie se poursuivent selon les fabricants.
Le message attend sur l'appareil expéditeur. La livraison reprend quand les deux appareils sont joignables et qu'une route directe peut être établie. Aucune livraison vers un appareil éteint ou déconnecté n'est promise. Le travail porte sur la continuité des services, sans ajouter de stockage central des conversations.
Certains NAT, VPN ou pare-feu empêchent la connexion directe. SecLink n'utilise pas de relais TURN pour le contenu. La reprise réseau et les diagnostics restent en consolidation, sans garantie de connexion sur tous les réseaux.
Sur Windows 2.0.16, fermer la fenêtre peut maintenir le service avec votre accord. Quitter SecLink, éteindre ou mettre le PC en veille interrompt les échanges. Les parcours réels d'ouverture de session et d'échange chiffré PC/téléphone restent à confirmer. Le navigateur reste soumis à la suspension ou à la fermeture de son onglet.
La version Android 1.0.25 protège mieux les lectures et suppressions locales. Elle ne récupère pas des données réellement effacées et ne synchronise pas automatiquement tout l'ancien historique entre appareils. La synchronisation sécurisée reste un chantier distinct.
Les messages en veille ont été vérifiés dans les deux sens sur deux téléphones de test. Les prochaines validations concernent davantage d'appareils et les parcours Windows en conditions réelles. Voir les versions et validations publiées.
Roadmap SecLink
La roadmap active suit une logique claire : stabiliser les usages qui touchent directement le quotidien, puis ouvrir les couches avancées sans renoncer au modèle de contenu P2P direct.
Finaliser l'envoi et la réception de fichiers chiffrés entre web, desktop et mobile.
Consolider les appels mobiles publiés et étendre les usages en arrière-plan.
Ajouter des conversations de groupe sans renoncer au modèle de contenu P2P direct.
Monter progressivement vers 25 à 50 Go avec reprise fiable.
Préparer la résilience si les rendez-vous principaux deviennent indisponibles.
Roadmap indicative. Les priorités peuvent évoluer selon les retours terrain, sans réduire les exigences de sécurité appliquées aux versions distribuées aux testeurs.